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PlayStation à 95 euros : ruée dans un magasin Lidl des Yvelines

Une cohue géante s’est créée avant l’ouverture d’un magasin Lidl des Yvelines. La raison en est simple : la PlayStation 4 devait y être vendue 95 euros seulement. La foule aura finalement été dispersée par la gendarmerie.

Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

Pour Lotus, l’électrique est la seule voie vers la sportivité automobile

Le patron de Lotus voit dans l’électricité le futur de l’automobile sportive. Quand Ferrari temporise, le constructeur anglais abandonnera totalement le moteur thermique pour tous ses véhicules à compter de 2021.

Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

TornadoVM: apporter aux applications Java l'accélération des GPU et des FPGA

TornadoVM est un plug-in pour OpenJDK et GraalVM qui permet aux programmeurs d'exécuter automatiquement des programmes Java sur du matériel hétérogène. TornadoVM cible actuellement les appareils compatibles OpenCL et fonctionne sur des processeurs multicœurs, des GPU (NVIDIA et AMD), des GPU intégrés Intel et des FPGA (Intel et Xilinx).

Les applications écrites pour TornadoVM sont à source unique - le même code est utilisé pour exprimer le code hôte et le code accéléré. TornadoVM étend le compilateur Graal JIT avec un nouveau backend pour OpenCL. A l'exécution, TornadoVM décharge les application Java sur les CPU multicoeurs, les GPU et les FPGA.

Soit une multiplication matricielle codée en Java :

class Compute {
   public static void matrixMultiplication(final float[] A, final float[] B, final float[] C, final int size) {
          for (int i = 0; i < size; i++) {
          for (int j = 0; j < size; j++) {
                    float sum = 0.0f;
                    for (int k = 0; k < size; k++) 
                   sum += A[(i * size) + k] * B[(k * size) + j];
                C[(i * size) + j] = sum;
          }
            }
    }
}

Pour accélérer ce code avec TornadoVM, on annote les boucles qui peuvent être parallélisées, comme ceci :

class Compute {
   public static void matrixMultiplication(final float[] A, final float[] B, final float[] C, final int size) {
          for (@Parallel int i = 0; i < size; i++) {
          for (@Parallel int j = 0; j < size; j++) {
                    float sum = 0.0f;
                    for (int k = 0; k < size; k++) 
                   sum += A[(i * size) + k] * B[(k * size) + j];
                C[(i * size) + j] = sum;
           }
         }
    }
}

Le compilateur TornadoVM JIT ne force pas la parallélisation. Au lieu de cela, il vérifie si les boucles annotées peuvent être parallélisées et il remplace les boucles for pour l'indexation parallèle équivalente dans OpenCL. Si les boucles for ne peuvent pas être parallélisées, TornadoVM sort et exécute le code séquentiel.

L'illustration ci-dessous montre une représentation du flux d'exécution entre JVM et TornadoVM.

TornadoVM  est un logiciel libre sous licence Apache 2.0, disponible sur GiHub.

Le créateur de TornadoVM a présenté celui en mars dernier lors de la conférence QCon-London. Les visuels et les démonstrations utilisés pour cette conférrence sont également disponible sur GitHub.

Le créateur de TornadoVM a également publié sur InfoQ un article très détaillé sur la mise en oeuvre de TornadoVM.

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Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

IoT Spatial : où en sommes-nous et quels seront les usages ?

Tandis que l’adoption de l’Internet des Objets se poursuit et s’accélère dans tous les secteurs industriels, une évolution majeure se prépare : L’IoT spatial. Grâce aux réseaux satellitaires, il permettra de connecter des objets et de remonter des données captées partout dans le monde, même dans des zones où les réseaux terrestres ne sont pas présents.

À la conquête de l’orbite basse

Le monde du satellite comprend deux technologies majeures : la première, des satellites géostationnaires que nous utilisons tous indirectement lorsque nous regardons la télévision, surfons sur internet, ou passons des appels téléphoniques. Ils se situent à une altitude de 36 000 km et sont des appareils très couteux, avec un coût global situé entre 350 et 450 millions d’euros (satellite, lancement, assurance et maintient en condition opérationnel).

La seconde catégorie à émerger concerne des satellites plus légers. Placés en orbite basse, c’est-à-dire entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen à 2000 km de la terre, ces satellites permettent de connecter des objets présents sur des surfaces du globe difficiles à couvrir via les réseaux de télécommunications terrestres.

L’arrivée, il y a une dizaine d’années des nano-satellites, dont la masse est inférieure à 10kg, représente une véritable rupture technologique et une avancée décisive pour l’IoT spatial. Leur poids réduit permet d’abaisser les coûts de mise en orbite (en moyenne entre 500 000 et 1.5 million d’euros, lancement compris), rendant ainsi la technologie plus accessible. Par ailleurs, ces distances courtes diminuent les atténuations radio et réduisent la consommation énergétique des objets qui leur sont connectés. C’est précisément cette catégorie de satellites qui est aujourd’hui utilisée pour les besoins de l’IoT. Plusieurs acteurs développent des constellations de nano-satellites pour offrir une connectivité IoT, c’est notamment le cas de Kinéis, projet français lancé en 2018 visant à lancer en orbite, à 650km de la terre, 25 nano-satellites en plus des 7 satellites Argos déjà fonctionnels.

IoT Spatial : de nouveaux usages en combinaison avec les réseaux terrestres

Un tiers de la surface du globe est aujourd’hui couvert par les réseaux terrestres (5/4/3/2G, LPWAN, etc.). L’IoT Spatial permettra aux entreprises et aux populations situées dans les zones difficiles d’accès de bénéficier elles aussi d’un réseau IoT.

Les 2 technologies sont parfaitement complémentaires lorsqu’il s’agit de collecter les données provenant des objets-connectés, mais elles ne sont pas parfaitement équivalentes. Avec l’IoT satellitaire, il est en effet aujourd’hui compliqué d’envoyer des informations vers les objets-connectés.

La démocratisation des nano-satellites et la baisse des coûts qu’elle a entrainé, engendrent de nouveaux usages. L’IoT spatial vient ainsi répondre à des besoins de tracking ou encore d’amélioration de la chaîne logistique sur des zones jusque-là non traitées par les réseaux terrestres comme les océans, l’air ou des régions non-couvertes par les réseaux terrestres.

De plus, les réseaux satellitaires paraissent bien adaptés pour répondre aux besoins critiques de traçabilité des industriels dans des environnements parfois difficiles d’accès.

Les entreprises, tous secteurs confondus, pourront ainsi bénéficier d’offres IoT alliant réseaux terrestres et réseaux satellites pour répondre à l’ensemble de leurs besoins avec des performances optimales quelle que soit leur localisation.

Un marché en devenir

Tous les avantages des nano-satellites rendent cette technologie particulièrement attractive, il existe aujourd’hui une vingtaine de projets de constellations de nano-satellites au niveau international. On peut donc imaginer qu’il y aura à l’avenir une consolidation du marché, lorsque celui-ci gagnera en maturité.

Mais, s’il y a bien une chose sur laquelle s’accorde tous les spécialistes, c’est qu’il est difficile à ce jour de prédire à quoi ressemblera ce marché dans les prochaines années. Les besoins clients sont bien présents sur différents secteurs, allant de l’industrie pharmaceutique au monde du transport ou de la logistique en passant par la recherche scientifique. Les premiers cas d’usages sont actuellement en cours et permettront d’avoir une meilleure visibilité sur les apports concrets pour chaque industrie. La technologie fonctionne parfaitement, cela ne fait aucun doute. Cela ouvrira de nouvelles opportunités commerciales pour les acteurs internationaux de l’IoT.

Mais il faudra garder à l’esprit que, pour les clients, l’objectif reste de connecter les objets et de remonter les données de manière optimale – et ce indépendamment des moyens qui doivent être utilisés. Les experts en télécommunications devront donc prendre en charge la gestion automatique de telles solutions hybrides, entre réseaux terrestres et satellitaires. L’idée est de combiner le meilleur des deux mondes tout en réduisant pour les clients, la complexité technologique, les coûts et d’optimiser la consommation énergétique globale garant d’un usage LPWAN/LPGAN.

L’enjeu est maintenant de proposer aux industriels des solutions simples, performantes et sur mesure pour répondre à leurs besoins et de pouvoir ainsi les accompagner sur cette nouvelle conquête spatiale avec des solutions hybrides.

Bernardo CABRERA
Directeur Objenious Philippe COLA, Senior Architecte Direction Technique Bouygues Telecom
IoT, Iot Spatial
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Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

L’Asus Vivobook S712DA-AU132T (17 pouces Full HD, Ryzen 7) à 720 €

Le PC portable Asus Vivobook S712DA-AU132T dispose d'un équipement efficace, avec en particulier un grand écran, parfait pour une utilisation bureautique et multimédia (voire même légèrement ludique). Darty propose la configuration avec une réduction de 24%, ce qui porte son prix à 719,99 € (au lieu de 949,99 € en temps normal).

Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

L’intelligence artificielle pourrait devenir une opportunité pour les hackers

En entreprise, l’intelligence artificielle se développe de plus en plus et de mieux en mieux. Selon une étude Capgemini Research Institute de Juillet 2019, deux entreprises sur trois prévoiraient de déployer des systèmes liés à l’IA afin de renforcer leur défense dès 2020. Et c’est bien là que le bât blesse. En effet, une telle technologie pourrait bien faire le jeu des hackers. Alors qu’elle se démocratise dans toutes les sphères, les pirates informatiques commencent à détourner l’usage de l’IA. Dans les années qui viennent, s’avancerait-on vers un affrontement IA défensive versus IA offensive ?

L’IA automatisera t-elle les attaques de malwares ?

Si les attaques des hackers gagnent en complexité, il faut savoir qu’elles restent pourtant à la portée de tout pirate. Sur le darkweb, moyennant quelques centaines de dollars, il est déjà possible de télécharger des « tool kits » de hack. Ces kits se révèlent très intéressants pour lancer des attaques automatisées contre les logins utilisateurs. En quelques minutes, ce sont des centaines de mots de passe différents qui vont être testés. Demain, grâce à la démocratisation de l’IA, il n’est pas exclu d’imaginer qu’un hacker puisse, par le même procédé, utiliser des tool kits d’intelligence artificielle avec des malwares préconçus.

Un exemple concret serait la construction d’un malware qui puisse se propager de manière autonome et se disséminer dans un réseau jusqu’à y trouver sa cible spécifique. Le virus DeepLocker a, par exemple, été spécialement conçu par IBM pour être complétement autonome dans sa prise de décisions et s’activer sur une cible spécifique, déterminée via reconnaissance faciale et vocale.

Avant l’intelligence artificielle, l’un des points faibles des malware résidait dans la communication sortante nécessaire au hacker pour interagir avec ce que le malware avait découvert jusqu’à atteindre sa cible. Or, un malware avec IA autonome est plus difficilement détectable, car il n’a plus nécessairement besoin de communiquer vers l’extérieur. Le malware dissimule ses actions dans la masse de données et peut frapper jusqu’au remplissement de la mission.

Détourner l’IA

Au-delà de l’automatisation des malwares, le défi actuel des hackers consiste surtout à détourner les applications des IA défensives. En 2016, quelques semaines après le lancement du chatbot de Microsoft, des hackers l’ont détourné pour lui prêter des propos racistes. Dans la même veine, il n’a fallu que quelques minutes à une entreprise vietnamienne pour hacker le tout nouveau système de Face ID édité par Apple. Enfin, un groupe de chercheurs chinois a démontré combien détourner une voiture autonome - pourtant dotée d’une intelligence artificielle ultra perfectionnée - était un jeu d’enfant.

Le phénomène obligerait les entreprises qui utilisent l’IA à laisser les clés du camion à une IA défensive pour se protéger au risque de se faire infiltrer. L’intelligence artificielle reste une boîte noire. Lâcher entièrement du lest à une IA s’impose aussi comme une prise de risque dès lors qu’il s’agit de reprendre la main sur la cybersécurité.

L’utilisation massive de l’intelligence artificielle, si elle est salutaire, représente davantage de possibilités de détournements. Dans les années à venir, il n’est pas impossible d’imaginer qu’un affrontement puisse s’opérer entre IA défensive du côté des entreprises et IA offensive du côté des pirates ? La question est légitime : faut-il encore innover en IA au risque de se faire détourner et infiltrer ? Faut-il toujours faciliter la vie de l’utilisateur ? Et à quel coût ?

David Clarys
NewTech Manager South-EMEA chez Exclusive Networks France
Intelligence artificielle, Cybercriminalité

Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

Facebook va donner la possibilité de couper les pubs politiques

Les élections présidentielles américaines se rapprochent, et avec elles une tempête médiatique qui risque d’être encore plus forte cette année. Les utilisateurs de Facebook auront donc la possibilité de couper toutes les publicités politiques s’ils le souhaitent.

Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

66 % des professionnels de l'IT ont constaté une augmentation des problèmes de sécurité ces 3 derniers mois

Ivanti présente les résultats d'une nouvelle enquête portant sur l'impact du recours massif au télétravail en raison de la pandémie de Covid-19. Les résultats montrent que les équipes IT ont dû faire face à une augmentation significative de leur charge de travail, des problèmes de sécurité et des défis de communication dans cette nouvelle ère du travail à distance.

Pour 63 % des professionnels de l'IT, la charge de travail a augmenté, de +37 % en moyenne, depuis la mise en place du télétravail. Parmi les principaux incidents et demandes qui ont eu un impact sur leur activité :

  • Pour 74 % d'entre eux : les problèmes liés aux VPN
  • Pour 56 % : les vidéoconférences
  • Pour 48 % : les contraintes de bande passante
  • Pour 47 % : la réinitialisation des mots de passe
  • Pour 47 % : les problèmes de messagerie

La subite augmentation du nombre de collaborateurs travaillant à distance ne fait qu'aggraver la situation. 43 % des professionnels de l'IT déclarent que 3/4 de leurs utilisateurs télétravaillent désormais, et jusqu'à 100 % des utilisateurs pour plus d'un tiers d'entre eux. Selon les personnes interrogées, cela représente une augmentation de +93 % du nombre de télétravailleurs au cours des derniers mois, ce qui montre que la pandémie de Covid-19 a eu un effet à la fois drastique et rapide.

Cette évolution dans l'organisation des entreprises a un terrible impact sur la sécurité informatique. Les deux tiers des professionnels de l'IT (66 %) ont signalé une augmentation des problèmes liés à la sécurité dans cet environnement distant élargi, notamment sur ces trois critères :

  • Pour 58 % d'entre eux : les emails malveillants
  • Pour 45 % : les comportements à risque et non conformes des salariés
  • Pour 31 % : une augmentation des vulnérabilités logicielles

Un professionnel de l'IT sur cinq estime que le manque de communication est leur principal défi à relever dans cette nouvelle réalité. S'y ajoute la difficulté de fournir un support à distance de qualité aux salariés, une charge de travail supplémentaire pour les professionnels de l'IT qui ont dû faire face à :

  • Pour 70 % d'entre eux : l'augmentation des accès VPN, pour un plus grand nombre de collaborateurs
  • 54 % ont acheté, installé et distribué des appareils supplémentaires
  • 52 % ont créé plus d'articles tutoriels pour leur base de connaissance

Malgré l'augmentation de la charge de travail, les professionnels de l'IT citent un certain nombre d'avantages à travailler à domicile. Près de la moitié (44 %) déclarent que le principal avantage réside dans le fait de ne pas avoir à faire les trajets domicile-travail, 19 % apprécient les horaires de travail flexibles et 16 % déclarent être plus productifs. La possibilité de travailler dans une tenue plus décontractée est un autre avantage : 52 % des répondants déclarent ainsi s'habiller plus simplement pour travailler à domicile, et 7 % avouent même que le pyjama est leur "nouveau look".

« Les équipes IT doivent répondre à des attentes sans précédent dans le cadre des dispositions prises pour lutter contre le Covid-19. Elles doivent notamment s'efforcer de trouver le bon équilibre entre sécurité et productivité des utilisateurs à distance », déclare Phil Richards, Chief Security Officer, Ivanti. « C'est un phénomène que nous pouvons directement constater chez Ivanti. Pour alléger cette nouvelle charge de travail IT, nous avons remarqué qu'en ayant davantage recours à l'automatisation des services IT et à l'optimisation de la gestion des biens IT, nos propres équipes IT sont mieux équipées pour répondre aux besoins des utilisateurs tout en limitant les risques de sécurité. Nous sommes ainsi en mesure de garantir que les salariés peuvent rester à la fois productifs et en sécurité. »

L'ensemble des résultats de cette nouvelle étude sur le télétravail (en anglais) peut être consulté ici : https://www.ivanti.com/lp/unified-it/assets/s1/remote-worker-survey. Pour plus d'informations, Ivanti organise un webinar (en anglais) le 1er juillet prochain à 17h00. Inscriptions ici.

Méthodologie

Pour cette enquête, Ivanti a interrogé plus de 1 600 professionnels de l'IT. Ces recherches ont été menées en ligne en avril et mai 2020.

 

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Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

Synology RS820+ : un rack polyvalent

Sorti il y a quelques semaines, le RS820+ est une nouvelle rack station de Synology. Nous retrouvons les qualités des NAS du constructeur. De quoi bénéficier d’un rack de stockage performant à un prix attrayant (- 1 100 €).

Le premier contact avec le RS820+ rassure. La lame 1U s’intégrera dans votre baie/armoire, sans la moindre difficulté. Vous trouverez le kit de montage dans la boîte. Naturellement, ce RS se dédie aux baies et en NAS stand-alone, même si vous pouvez l’utiliser de cette manière.

Synology reprend avec le RS820+, les recettes des racks stations précédentes : qualité de fabrication, rapidité de mise en œuvre, installation des disques.

Design et spécifications

Si vous avez l’habitude des racks Synology, vous serez en terrain connu. On dispose des 4 tiroirs disques en façade. L’insertion et le retrait d’un disque sont ultra simple, avec la poignée intégrée. Les différentes LED, au-dessus, nous renseignent sur l’alimentation du rack, l’existence d’une alerte, l’état des différents disques et l’état général du rack. Deux (petits) boutons permettent d’alimenter et d’éteindre et d’activer ou désactiver le bip (qui peut être rapidement énervant).

À l’arrière, pas de surprise : prise d’alimentation, les ventilateurs, les 4 Ethernet 1 Gb/s, le port console, la baie PCIe, les 2 ports USB 3, le bouton reset, et le port SATA. Notez bien que le RS820+ ne possède pas de double alimentation pour la redondance. Et il n’est pas possible de la rajouter. Si vous souhaitez une redondance électrique, optez pour la variante : RS820RP+. À noter que le bloc alimentation du RS820+ ne se retire pas. Il faut entièrement le démonter, depuis l’intérieur du rack.

L’ouverture du capot nécessite de retirer quelques vis. Même si un déverrouillage par des loquets aurait été plus pratique et rapide, l’opération prend quelques secondes. L’intérieur est là aussi un classique d’un rack de cette catégorie : baies disques, carte mère, slot PCIe, processeur Atom sous un gros dissipateur, slot mémoire (jusqu’au 18 Go). Il est possible d’utiliser un stockage SSD M.2 via une carte adaptateur PCIe.

À noter que ce modèle ne propose pas de port Ethernet 10 Gb/s dans sa configuration standard. Il faut installer une carte PCIe dédiée (1 ou 2 ports).

Sur le niveau sonore, si au démarrage, les ventilateurs fonctionnent à bas régime, ils montent rapidement en puissance et accroît automatiquement les décibels générés.

Installation et mise en œuvre !

Si vous êtes habitué au rack, aucune surprise pour préparer le RS820+.

1 insérer les disques dans les tiroirs puis les tiroirs dans les baies

2 brancher le rack à l’alimentation

3 connecter le ou les câbles Ethernet (jusqu’à 4)

4 démarrer.

C’est tout ! Au bout de quelques secondes, les LED, en façade, s’activent. Il faut configurer et installer le rack côté DSM.

DSM : la tour de contrôle

Le rack embarque par défaut DSM 6.2. DSM est le système de gestion de tous les Synology. Les premières étapes logicielles sont simples et rapides :

1 découverte du rack via find.synology.com

2 On se connecte, on approuve les conditions d’utilisation

3 On lance la configuration : on installe la dernière version de DSM. Attention : cette opération efface toutes les données. L’opération prend entre 10 et 15 minutes.

La dernière version en cours, à l’écriture de cet article, est la 6.2.3. Cette version retire le support de Google Cloud Print, améliore la gestion des NVMe, conversion des .flv en MPEG-4 part 2 (sur certains NAS).

Ce qui nous aimons beaucoup avec DSM, c’est la flexibilité d’usage des différents disques et selon volumes que l’on déploie. C’est aussi la possibilité de partager l’accès sur plusieurs réseaux/postes. Bref, ce NAS, avec DSM, s’adapte à vos besoins d’infrastructure, de backup, de partages.

Un usage avant tout professionnel

N’oublions pas que le RS820+ se destine à un usage intensif/pro. Les usages sont naturellement entreprises et infrastructure : multi-backups, support VMware et des conteneurs Docker, Windows Server. Vous stockerez et gérerez très facilement les VM et les conteneurs sur le rack. Il est utilisable avec les CRM et CMS (serveur et stockage de données), support les services cloud de type Dropbox, Google Drive, etc.

Il est suffisamment flexible pour s’intégrer à votre infrastructure. Vous pouvez adapter la capacité de stockage selon vos besoins. 

Un rack stable et performant

Nous avons pu utiliser 3 disques durs Western Digital de 14 To soit 42 To de stockage. Ce qui est particulièrement confortable pour un usage intensif et pour du backup (chaud ou froid). Un test permet de voir les performances du rack et des disques : transfert de 22 000 fichiers pour 41,99 Go. Cette opération est particulièrement consommatrice en bande passante :

Transfert : + 50 Mb/s en reçu/transfert (moyenne entre 35 et 50), + 1,3 Mb/s en envoyé/lecture (moyenne 600-900 Kb/s). La charge CPU reste stable à -10 % et la mémoire est occupée à -20 %.

Durée : 27 minutes

Comparativement, notre NAS référence, un DS215j avec 2*4 To atteint, sur un test de 6,77 Go aussi 50 Mb/s mais en envoyé/lecteur, on tombe à -400 Kb/s et surtout, les ressources saturent plus : 54 % de CPU et +34 % de la RAM. Il faut +140s pour mener à bien l’opération. Sur notre rack, on atteint jusqu’à 70 Mb/s et -80s pour terminer le transport. Les charges CPU et RAM sont comparables à la première opération. 

Sur un réseau 1 Gb (mais pas de bout en bout), les performances observées sont bonnes et le rack encaisse sans problème la charge. Bien entendu, les disques Western Digital sont parfaitement adaptés à l’usage réseau, avec des performances jusqu’à 6 Gb/s. Vous pouvez encore amélioré les performances en ajouter du cache SSD et en calibrant au mieux le réseau. On a constaté une utilisation faible et constante du disque utilisé pour l’opération : 2 % de charge !

Nous n’avons pas constaté de suractivité des ventilateurs et donc un niveau sonore constant.

Bilan

On peut toujours trouver des défauts, mais pour la plupart des entreprises (PME, indépendants, studios, etc.), le RS820+ sera suffisamment. Son installation rapide et sa configuration simplifiée permettent une rapide mise en route. L’absence de l’Ethernet 10 Gb/s ne sera un réel problème pour 99 % des usages. Comme toujours, DSM remplit son rôle même s’il faut une période d’apprentissage si le sysadmin ne le connaît pas.

Un très bon rapport qualité/prix/usage.

Les +

Jusqu’à 56 To de stockage (4x16 To)
Fabrication
Installation
Tarif
4 ports Ethernet
Support Plex
Extensibilité
Performances

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Publié il y a 2 semaines 4 jours Lire la suite...

L’excellente TV OLED 55 pouces Panasonic TX-55GZ950E à seulement 1299 €

Le téléviseur Panasonic TX-55GZ950E délivre des images impressionnante grâce à sa dalle OLED. Il est proposé par la Fnac avec une réduction de 13%, ce qui fait passer son prix de 1 499 € à seulement 1 299 €.

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Une étude vient de calculer la probabilité pour d’autres formes de vie d’exister dans notre galaxie. Selon ses auteurs, il pourrait y avoir non moins de 36 races extraterrestres intelligentes autour de nous.

Publié il y a 2 semaines 5 jours Lire la suite...

Google ajoute une fonctionnalité 'Sécurité null' à son langage Dart

Google est en train de mettre en place une fonctionnalité 'Sécurité null' au sein de son langage Dart. Partant du constat que si Dart est un langage de programmation à type sûrs, cette sûrete de type ne garantit toutefois pas qu'une variable n'est pas null, Google estime que la mise en place de cette nouvelle fonctionnalité protégera contre de nombreuses erreurs de programmation.  

Soit ce code :

void printLengths(List<File> files) {
  for (var file in files) {
    print(file.lengthSync());
  }
}

Un appel à cette fonction échouera si l'on passe null en arguement, mais aussi dans un autre cas :

void main() {
  // Error case 1: passing a null to files.
  printLengths(null);

  // Error case 2: passing list of files, containing a null item.
  printLengths([File('filename1'), File('filename2'), null]);
}

La nouvelle fonctionnalité vient éliminer ce problème.

Un billet technique de Google explique en détail cette nouvelle fonctionnalité et son utilisation.

La fonctionnalité 'Sécurité null' est actuellement en préversion. Elle est disponible sur le canal de développement de Dart. Elle passera plus tard dans le canal bêta, avant de faire effectivement partie du langage en version stable.

Les développeurs intéressés par cette nouvelle fonctionnalité peuvent la tester sur un site mis en ligne à cet effet par Google : nullsafety.dartpad.dev

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Publié il y a 2 semaines 5 jours Lire la suite...

DevOps : votre plus gros dilemme ?

Oui, le DevOps est à la mode. Mais le mettre en oeuvre dans la DSI demande bien plus que de saupoudrer les réunions d'équipe de ce qui risque de ne devenir qu'un buzzword de plus. Le 7 juillet prochain à 10h00, participez à notre table ronde virtuelle "DevOps : quel est votre plus gros dilemme ?" (45 minutes) avec des experts triés sur le volet pour mieux comprendre ses enjeux, ses bonnes (et ses mauvaises) pratiques, et ses indicateurs de performance.

Lien :bigmarker.com/unify-group/DevOps-quel-est-votre-plus-gros-dilemme

Les intervenants : Philippe Charrière, Jean-Baptiste Bron & Aymeric Weinbach

Table ronde virtuelle en partenariat avec GitLab, Programmez & ZDnet

Le 7 juillet à partir de 10h

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Meetup #9 - Recrutement des développeurs : situation & perspectives post-covid19

Le confinement, le Covid19 ont freiné les recrutements. Depuis le déconfinement, la situation se relance petit à petit. Quelle est la situation du recrutement et notamment pour les développeurs ? Quelles perspectives ?

Avec Océane Roudier et Shirley Almosni Chiche.

Date : 23 juin
A partir de 18h30
Durée : 45 minutes

Inscirptions à ce meetup virtuel depuis la page de l'évènement.

Meetup organisée par le magazine Programmez!, en collaboration avec ZDNet. En partenariat avec CACD2 Crédit Agricole Conseil & Développement Digital www.cacd2.fr.

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VPN : le comparatif des promos du moment

Quelles sont les bons plans VPN les plus attrayants actuellement entre Cyberghost, NordVPN ou ExpressVPN ? Voici notre comparatif des promos du moment.

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LEGO dévoile ses sets de la gamme Super Mario en vidéo

Nintendo et LEGO se sont associés pour sortir une gamme de jouets Super Mario qui devrait faire fureur chez les fans de la célèbre franchise vidéoludique. Mais pour en profiter, il va falloir mettre le prix.

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ABBYY lance sa bibliothèque de développement open source NeoML

ABBYY lance sa bibliothèque de développement open source baptisée NeoML. L'objectif est d'accompagner les développeurs dans le déploiement de nouvelles applications basées sur les technologies d'intelligence artificielle, et ce, sur mobile comme sur desktop.
 
Disponible dès aujourd'hui sur la plateforme GitHub, NeoML permet aux développeurs de monter en compétence sur les technologies de Machine Learning et de Deep Learning. Les développeurs peuvent ainsi s'appuyer sur des contenus Open Source qui permettront d'améliorer, entre autres, les technologies d'identification à distance, d'analyse prédictive ou encore de gestion des risques.

NeoML vise à stimuler le développement de nouveaux modèles en capacité d'améliorer l'identification, la classification, la segmentation sémantique, la vérification ou encore la modélisation prédictive des informations pour en définitive accompagner les objectifs de croissance des entreprises

NeoML a été conçue comme un outil universel permettant aux entreprises de traiter et d'analyser des données dans divers formats comme le texte, l'image ou la vidéo. La plateforme prend en charge les principaux langages de programmation tels que C++, Java, Objective-C et d'ici peu le langage Python. Le réseau de neurones artificiels de NeoML prend en charge plus de 100 types de couches de développement différentes et plus de 20 algorithmes de Machine Learning dont les modèles de classification, de régression et de regroupement. NeoML est multiplateforme (Windows, Linux, macOS, iOS et Android) et optimisée pour les processeurs CPU comme GPU.
 
« La mise à disposition de NeoML illustre pleinement le positionnement d'ABBYY comme précurseur de l'innovation liée à l'IA. L'innovation technologique fait partie de notre ADN avec plus de 400 brevets et demandes de brevets déposés. Nous sommes enthousiastes à l'idée de partager nos connaissances avec les développeurs du monde entier pour stimuler la naissance d'applications multiplateformes plus performantes au service de la transformation digitale, en particulier sur mobile. Nous espérons que les innovations qui germeront dans l'IA et le Machine Learning grâce à NeoML participeront à maximiser le potentiel de croissance de l'économie mondiale. », souligne Ivan Yamshchikov, IA Evangeslist d'ABBYY.
 
ABBYY invite les développeurs, Data Scientists et Business Analysts du monde entier à contribuer au bon développement de la plateforme NeoML sur GitHub (dont le code source est sous licence Apache 2.0). ABBYY apportera un accompagnement personnalisé aux développeurs avec des reporting en continu ainsi que des mises à jour et des améliorations régulières de sa bibliothèque. Dans les prochains mois de nouveaux algorithmes et architectures viendront alimenter NeoML.

NeoML est un logiciel libre sous licence Apache 2.0, disponbile sur GitHub.

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Lancement du Partenariat Mondial pour l’Intelligence Artificielle par quinze membres fondateurs

Le Canada et la France s’unissent avec l’Allemagne, l’Australie, la République de Corée, les États-Unis d’Amérique, l’Italie, l’Inde, le Japon, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, Singapour, la Slovénie et l’Union européenne pour créer le Partenariat Mondial sur l’intelligence artificielle (PMIA).

Conscients de la nécessité d’une coopération à l’échelle internationale pour exploiter le plein potentiel de l’intelligence artificielle (IA) et en faire bénéficier l’ensemble des citoyens, tout en respectant les valeurs démocratiques et la primauté de l’humain, les 15 membres fondateurs entendent encourager et guider le développement responsable d’une intelligence artificielle fondée sur les droits de l’Homme, l’inclusion, la diversité, tout comme favorisant l’innovation et la croissance économique.

Le PMIA (Global Partnership on AI, GPAI, en langue anglaise) est une initiative internationale et multipartite visant à guider le développement et l’utilisation responsables de l’IA, dans un esprit de respect des droits de l’Homme, d’inclusion, de diversité, d’innovation et de croissance économique. Afin d’atteindre cet objectif, les pays membres s’emploieront à jeter des ponts entre la théorie et la pratique et soutiendront des activités de recherche de pointe ainsi que des activités de mise en application concrète liées aux priorités en matière d’IA.

En collaboration avec des partenaires et des organisations internationales, le PMIA rassemblera des experts issus de l’industrie, de la société civile, des gouvernements et du milieu universitaire. Ces experts se réuniront au sein de Groupes de travail axés sur quatre thèmes : 1) l’utilisation responsable de l’IA; 2) la gouvernance des données; 3) l’avenir du travail; et 4) l’innovation et la commercialisation. À court terme, les experts participants se pencheront également sur l’apport possible de l’IA comme moyen de répondre à la pandémie de COVID-19 et de la surmonter.

Le PMIA sera appuyé par un secrétariat, hébergé par l’OCDE à Paris, ainsi que par deux Centres d’expertise, l’un à Montréal, l’autre à Paris. La collaboration avec l’OCDE donnera lieu à de fortes synergies entre les travaux scientifiques et techniques du PMIA et le leadership international exercé par l’OCDE en matière de politiques publiques liées à l’IA. Ceci garantira l’enracinement dans les faits des politiques visant à l’utilisation responsable de l’IA.

Le Centre d’expertise de Paris sera fourni par l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA). Centres d’expertise fourniront un soutien administratif ainsi qu’un soutien à la recherche au titre de projets pratiques menés ou évalués par les experts des différents Groupes de travail issus de divers secteurs et disciplines. Les centres organiseront également les séances plénières annuelles du groupe d’experts multipartite du PMIA. Le Canada sera l’hôte de la première de ces séances en décembre 2020.

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Publié il y a 2 semaines 5 jours Lire la suite...

Videlio rachète son homologue suisse Nevicom

Videlio conçoit, intègre et opère des solutions audiovisuelles et collaboratives. Il vient de signer l'acquisition d'un homologue (...)

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Instagram va revoir les règles de son algorithme contre la discrimination des personnes de couleur

Le mouvement « Black Lives Matter » prend de l’ampleur dans le monde. Très largement diffusé sur les réseaux sociaux, cet évènement a conduit Instagram à revoir son algorithme afin d’éviter toute discrimination des utilisateurs de couleur noire.

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N26 lance un compte bancaire avec un cashback de 0,5% sur chaque achat

N26 complète son offre avec un cashback de 0,5% pour son compte Business Metal à 16.90 euros par mois

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Le jeu Jump Rope Challenge sur Nintendo Switch, un bon outil gratuit pour faire du sport

La crise sanitaire mondiale de la COVID-19 a donné l’idée à des développeurs de Nintendo confinés chez eux de sortir un jeu simple, gratuit et efficace pour faire du sport à la maison. Jump Rope Challenge vous fait simplement sauter à la corde.

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Comparatif TV : quels sont les meilleurs modèles de 2020 ?

Comment choisir son téléviseur ? Quel modèle choisir et comment faire son choix. Voici notre guide des meilleurs TV.

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LEGO : créez des robots intelligents et programmables avec le kit Mindstorms Robot Inventor

LEGO a dévoilé le successeur du Mindstorms EV3 sorti il y a maintenant 7 ans. Les nouveautés sont bien entendu au rendez-vous. Le kit de centaines de petites briques en plastique permet aux petits et grands de créer des robots intelligents et programmables.

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Tesla Model 3 : Une fuite confirme une batterie de 100 kWh

Un hackeur a trouvé la trace d’une batterie de 100 kWh en ayant accès à l’ordinateur de bord d’une Tesla Model 3 en mode usine. Avec une telle capacité, elle pourrait dépasser les 650 kilomètres d’autonomie.

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Indiana Jones 5 : après Steven Spielberg, le film perd son scénariste

Le scénariste David Koepp, qui avait signé le scénario du quatrième opus, quitte le projet Indiana Jones 5. Après le départ du réalisateur Steven Spielberg, c’est un nouveau coup dur pour le film.

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Fortnite : la carte du jeu est inondée avant l’arrivée de la saison 3 du chapitre 2

Le lancement de la saison 3 du chapitre 2 de Fortnite est imminent. Pour marquer la fin de la saison 2, l’évènement nommé Le Dispositif a eu lieu hier soir à 20h. Depuis, la carte du jeu est inondée par un tsunami qui a remplacé la tempête habituelle.

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MacBook Pro 16 pouces : une nouvelle option à 1 000 € pour avoir l’AMD Radeon Pro 5600M

Apple vient discrètement d’ajouter une option de personnalisation du MacBook Pro de 16 pouces. Les utilisateurs ayant besoin d’un boost de puissance graphique peuvent désormais choisir l’option AMD Radeon Pro 5600M qui ajoute 1 000 € au prix de l’ordinateur.

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Tesla cherche des designers chinois pour dessiner sa future compacte électrique

Tesla vient d’ouvrir le dépôt de candidature pour tous les designers automobiles chinois intéressés par travailler pour l’entreprise pour dessiner le futur véhicule de la marque, une citadine électrique.

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The Walking Dead : Carol aurait dû mourir dès la saison 3

Carol est l’une des seules survivantes de la saison 1 de The Walking Dead encore présente dans la série. Et pourtant, elle a failli mourir dès la saison 3. Mais c’est un autre personnage que les scénaristes ont tué à sa place.

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Marvel : un vilain X-Men introduit dans la série Le Faucon et le Soldat de l’Hiver ?

Un vilain de l’univers des X-Men pourrait être introduit dans la série Marvel Le Faucon et le Soldat de l’Hiver. Une photo du tournage révèle en effet des liens avec un ennemi de Wolverine.

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La Tesla Model S dépasse officiellement la barre des 400 miles

Pour beaucoup, 400 miles représentent une barre psychologique en ce qui concerne l’autonomie des voitures électriques. La Tesla Model S vient de dépasser cette barre à la norme EPA, sa page a été mise à jour.

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Star Wars : Squadrons, le nouveau jeu de combat spatial se dévoile dans un premier trailer

Electronic Arts vient de révéler son nouveau titre de la franchise basée sur l’univers de George Lucas. Star Wars : Squadrons est un jeu de combat spatial et aérien à la première personne. Tenez-vous prêt à prendre les commandes de votre vaisseau dès le 2 octobre.

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Les futurs SUV électriques Volkswagen ID.4 et ID.6 se dévoilent dans leur usine de Chine

Alors que l’ID.3 est en train d’être livré à ses premiers clients, en Chine, Volkswagen se prépare à la production de ses SUV électriques ID.4 et ID.6 en terminant la première vague de préproduction.

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Amazon propose un outil de gestion des packages logiciels : AWS CodeArtifact

AWS CodeArtifact est un service de référentiel d'artefacts entièrement géré pour les développeurs et les organisations pour aider à stocker et partager en toute sécurité les packages logiciels utilisés dans leurs processus de développement, de construction et de déploiement. CodeArtifact peut être utilisé avec des outils de construction et des gestionnaires de packages populaires tels que Maven et Gradle (pour Java), npm et yarn (pour JavaScript) et pip et twine (pourPython). Au fur et à mesure que de nouveaux packages sont publiés dans les référentiels, CodeArtifact se met à l'échelle automatiquement et, en tant que service entièrement géré, il ne nécessite aucune installation ou maintenance d'infrastructure.

CodeArtifact est un référentiel d'artefacts polyglotte, ce qui signifie qu'il peut stocker des packages d'artefacts de tout type pris en charge. Par exemple, un seul référentiel CodeArtifact pourrait être configuré pour stocker les packages des référentiels Maven, npm et Python côte à côte dans un seul emplacement.

Les référentiels CodeArtifact sont organisés en un domaine qui regroupe des référentiels.

Site : aws.amazon.com/fr/codeartifact

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La fondation Mozilla propose un cours de développement Web frontal

La fondation Mozilla, éditrice du très célèbre navigateur Firefox veut aider à initier, former, et même perfectionner, les programmeurs au développement Web Frontal. A cette fin, elle propose un cours structuré très complet, gratuit, qui donnera les connaissances requises pour devenir un développeur Web frontal.

Parcourez simplement chaque section, apprenez de nouvelles compétences (ou améliorez les compétences existantes) au fur et à mesure. Au cours de chaque section, vous trouverez des exercices et des évaluations pour tester votre compréhension avant d'avancer.

Au total ce sont plusieurs centaines d'heures de formations qui vous sont offertes à travers ces cours gratuits.

Sont traités :

  • Outils de bases, concepts et norme web
  • Sémantique et structure avec HTML
  • Style et mise en page avec CSS
  • Interactivité avec JavaScript
  • Formulaires Web - Utilisation des données utilisateur
  • Faire fonctionner le Web pour tout le monde
  • Outillage moderne

A ne pas manquer par tout ceux qui veulent se lancer dans le développement web, ou même approndir leur connaissances. Par exemple des didactiels Vue, React, Ember, etc. sont proposés.

Site :  developer.mozilla.org/fr/docs/Learn/Front-end_web_developer

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Thor : Kenneth Branagh évoque la pression de diriger un tel film

La pression fût si forte que le cinéaste décida de ne pas réaliser le second épisode de Thor.

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